**** Mercredi. 6h. Un jour comme un autre. Pas envie de me lever. Comme toujours. Tanpis, quand il faut y aller, il faut y aller. Petit déjeuné dans le silence le plus complet. C'est rare que je petit déjeune ici, à table. D'habitude c'est à l'arret de bus si ce n'est dans le bus. Tout changent ces temps-ci. Confusion hivernale dirons-nous. Arrêt de bus. Je vais devoir apprendre mon espagnol par coeur, se matin controle en première heure, tout comme lundi matin. A la seule différence c'est que lundi matin mon bus n'est jamais venu. J'aimerai que ça recommence. Enfin je ne pourrais pas repousser le passage à l'oral indéfiniement, ça fais un moi déjà qu'on aurai du le passer. J'apprend le texte. Contente je l'ai sur le bout de la langue. Petite routine matinale. Un de mes moments préféré. Enfin viens l'espagnol. J'ai tout raté, encore une fois. Anglais, une heure à regarder Julie à dessiner la croix de Justice. Pas de difficulté en anglais, je en vois aucun interet à l'écouter dire un charabia incompréhenssible, j'esticulant, rigolant seule à ses mimiques 10h. Heure de pause. La seule chose que j'aime dans se moment, c'est une routine encore une fois. et pourtant je hai tout ce qui se ratache à une routine. On me demande si je n'ai pas froid plus d'une fois. Non. Seulement les mains. J'avoue que j'aurai voulue que ces apindices n'existent pas à ce moment là. Elles me faisaient souffrir plus qu'autre chose. 2h d'SES. Un supplice. Mis en place de gaphique personnel. BBPB. Des pingoins dessiné. Et je lis. J'ai tout de suite accroché. J'en ai voulue à Morgan de m'avoir dis de quoi il s'agissait. Ce que j'aime dans un livre, c'est son titre. Sile titre me plait, je lis. Je ne lis pas le résumé. Je n'aime pas savoir en quoi l'histoire consiste à l'avance. 50 minutes de bus. J'ai hate d'arriver chez moi pour lire ce livre. Je ne fais qu'y penser au point d'oublier d'allé m'assoire ailleur une fois qu'un banc ce soit libéré pour ne plus géner l'inconnu à coté de moi. Enfin arrivé. Je vais au garage. Habituellement je le déteste. Rouge et saumon. Impersonnel. Froid malgrès ces chaudes couleurs qui ont moisie. Les fentes aux murs sont détestable. Il y a là, une voiture détestable. Des jeux détestable. Une vieille table de billard d'un rouge chatouaillant chiné il y a bien plusieurs année. Rarement utilisé et conservé. Je m'installe dessus. Sacrilège. Peut importe. L'ambiance froide me plais. Au bout de quelques minutes je regarde autour de moi. Tous plein d'objets qui m'ont appartenue. A moi et ce que j'avais de famille. Car oui ici je ne suis pas chez moi, non. Je suis chez lui, avec ses règles à lui. Sa torture. Un canapé rouge, symbole de mon arrivé en France. Des chaises qui ont mon age à peut près. Elles ont beaucoup vécue, autant que moi. Un miroir, il me fait penser à mon père se miroir. Il y a, encore après toutes ces années, la trace d'un autocollant qu'il avait collé pour Halloween. Une sorte de squelette fantôme. Un truc bien pourri mais au moins on fêtait Halloween. J'aime Hallowen. Mais ici, non, IL n'aime pas donc: ON ne fête pas. Nos affaires, enfin ces anciennes affaires on envahi la garage. C'est marrant ça fais deux maisons en une. C'est peut etre pour ça que j'aime se garage qui n'a rien d'attirant. Sauf pour la poussière et les souris. Je commence à avoir les pieds et les mains gelé. Je remonte. Le soir, je regarde dehors. Je me sens bien. Il neige. Les plans de la superbe journée de demain sont annulé. Demain on ne se voit pas la neige fait peur aux français. C'estune bonne chose en fin de compte. La journée aurait était différente de celle que j'attendais. Les blocus de l'an derniers avec la "secte" me manque. Pas forcement pour se qu'on faisait. C'est secondaire et à oublier. Mais pour comment on voyait les choses. Maintenant il n'y a plus d'optimisse, plus de but, plus aucune recherche à cette vie. Il n'y a qu''attente. Une attente déséspérente. Elle me manque. Et qu'ils ne soient plus constemment à mes cotés aussi. Je continue donc à soupirer devant la grande fenetre. J'ai envie d'aller dans cette neige encore intacte. J'ai envie de défier quelqu'un,quelque chose. Me précipite dans ma chambre. Attrapant une 'sucette'. Sors une excuse génante à mon frere, chose que je n'aurai jamais fais si je n'écoutais pas mes ça, justifiant ma déscente au garage. Ouvre en grand la porte avec un tel boucant. Sucette en main. Je suis la dans la neige. Mince mauvais coté. J'ai fais ma Natasha. La retourne et recrache finalement mon venin. Je suis bien. Je rentre. Essaye de me débarasser de ce baton de sucette qui m'achèverai. Je vais me coucher tout sourir avec un batement cardiaque accéléré. Je m'endore. Résume ma vie. Ecouter 21 grammes. Que demander de plus?